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Los Cántabros
Corr-e

Hace ya 16 años se me ocurrió escribir esta pequeña crónica, consulté numerosos libros (al final tienes una pequeñísima bibliografía), investigué por varios sitios y al final “parí” este librito, un poco de la historia del pueblo cantabro, de nuestra historia; el motivo de lanzarme a esto no fue otro que la intención de que mi hija, entonces pequeña, empezase a leer con la historia de sus raíces, por este motivo el original está hecho a tinta y pluma, en letra redondilla y a mano alzada, es un pequeño relato, tampoco era cuestión de cansarla...
Para mis amigos del chat de y fuera de Cantabria

CANTABRIE

Le Cantabre est l`habitant de la Cantabrie et grâce à ce petit livre nous allons voir comment était le primitif habitant de cette verte terre: Cantabrie. D`après Shulton on peut déduire deux choses:

1/ CANT: peut être le nom d`un personnage, CANTIO?
. 2/ Dans la langue Celte, “CANT” signifie “rocher”, “ABR” on utilise en noms d´une famille, des habitants d´une ville, signifie “ceux de..” où “habitants de...”. D`après cela, CANTABROS (CANTABRES) peut signifier à l´origine “habitants des rochers” , “habitants des montagnes” et plus simple: “montagnards”.
Maintenant nous allons savoir comment était sa vie et à la fin les guerres contre les romains.

ORIGINE DES CANTABRES

Au long de l`histoire de notre pays, les peuples et les tribus qui se sont établis ici furent beaucoup, soit par la climatologie, les richesses soit parce qu`ils en avaient assez de voir toujours les mêmes choses et, son anxiété d`aventure les fit arriver ici.

Quelques branches des anciennes habitants de Cantabrie , peuvent être les descendants des hommes primitives qui habitaient nos grottes, mais la plupart d´eux seraient des tribus qui s´étaient introduites peu à peu, c`est probable que nos racines furent CELTES, ceux que les Germains avaient chassés , mais ici ils trouvèrent des habitants arriérés, avec des connaissances pauvres et avec des armes très rudimentaires. Avec cette invasion les deux peuples gagnèrent, les uns avec les connaissances des CELTES et les autres avec les richesses des terres.

Au début les CELTES arrivent peu à peu, après des tribus entières et à la fin des années ils arrivent à attendre une unité malgré les différences de couleur de peau, des cheveux, de coutumes,...

En résument: au Nord de la Péninsule (Cantabrie, Asturies,...)arrivent pour s`installer les habitants d`autres régions comme les habitants du bord de la Méditerranée, ils apportaient la culture d`Argar, ils se mélangent avec les habitants d`ici, après avec les Celtes Belges, et entre eux se former le peuple Cantabre.

TRIBUS

L`organisation des Cantabres était, en premier lieu la “gentilidad”, hameau ou clan, chaque clan avait un grand territoire commun et était administré pour l` assemblée des voisins. Quelques noms étaient Avitacos, Aravos,...quelques hameaux forment la tribu, les Concanos, les Coniscos, les Vadinienses, les Orgonescos, les Blendios, les Coniscos,...etc. et chaque hameau était gouverné par un chef élu par tous.

Chaque tribu était indépendante et seulement en cas de guerre grave s`unissaient tous les tribus. Dans ce cas, le chef était celui qui avait montré le plus de courage comme guerrier et conduisait toutes les tribus.

STRUCTURE SOCIALE

La structure de la société de la Cantabrie était un matriarcat.

L`homme était celui qui dotait à la femme, le mari était celui qui devait mener la dot au mariage, les femmes étaient celles qui héritaient, les soeurs sont celles qui rangeaient le mariage des frères.

Les femmes labouraient le champ, pour ce faire, les femmes étaient les propriétaires des champs, l`homme chassait, était guerrier,... Les femmes avaient beaucoup d`importance, il y avait beaucoup de déesses, de prêtresses,... Bien qui il y ait beaucoup degrés de matriarcat, le cantabre n`est pas extrémiste comme l`amazonisme où les femmes vont à la guerre, dans ce cas le prestige personnel des femmes devient en prépondérance de la “famille de femme”.

Mais il y a des renseignements que nous indiquent que l`homme avait aussi du prestige, il avait une coutume qui s`appellait “covada” et selon ça, le père se met au lit avec le nouveau-né et les deux reçoivent les soins de la mère. Il y avait une autre coutume qui s`appellait “avunculado”, c`est à dire, la famille de la mère était celle qui avait prépondérance dans cette société. Le AVUNCULUS c`est l`oncle de la mère qui jouait le rôle du père du neveu. Le père n`avait pas beaucoup d`influence sur sa femme et son fils, il n´ habitait pas d`habitude avec eux, la famille était sous la puissance du frère de la mère. Le père avait puissance dans sa maison maternelle comme l´oncle.

LOI

Il y avait aussi des punitions, les parricides étaient chassés du hameau et on les jetait des pierres, les autres crimes étaient condamnés en jetant les coupables dès une falaise.

Les hommes âgés qui ne servaient plus pour la guerre se suicidaient, s´empoisonnaient avec les feuilles d`if. L`historien SILIO ITALICO fait allusion aux coutumes des CANTABRES enrôlés dans l`armée d`Anibal: “le cantabre, invincible au froid , a la chaleur où la faim c`est le plus laborieux. Admirable amour à sa ville! quand l`inutil âge sénile commence blanchir il devient avec sa vie, déjà ineptes pour la guerre, empoisonnant avec l` if. Pour lui, c`est impossible vivre sans la guerre, parce que les armes sont toute la raison de sa vie est dans les armes, et il croit que la paix est une punition pour sa vie...”

REGIME ECONOMIQUE

Les sources de la richesse du pays Cantabre sont:

L´AGRICULTURE: le régime matriarcal est toujours lié étroitement à l`agriculture . Il n`y avait pas beaucoup de blé, le pain était fait avec de la farine des glands et ils avaient aussi un gâteau qui était fait avec cette farine, et un son qui avait le nom “cantabrum”. Il y avait de l`orge, parce que la bière était une boisson courante. Le vin était peu abondant et quand ils avaient ils le buvaient très vite dans les fêtes et festins de famille.
TROUPEAU: On pratiquait le pâturage et son alimentation était principalement: viande de chèvre. Les jambons cantabres étaient très renommés en tout l`empire romain. Il y avait comme animal domestique une vache “tudanca” qui leur donnait du lait et de la viande. On utilisait du beurre et pas d`huile ce qui confirme l`importance des vaches. On ne parle pas beaucoup des chevaux, mais en Asturies étaient très connus , et après, pour les guerres ils luttaient d`une façon très bizarre.
RECOLTE ET CHASSE. On récolerait des glands et on chassait des sangliers, des chamois etc. Une outre forme de richesse était le pillage organisé, quand l`époque était propice, les cantabres envahissaient leurs voisins pour piller leurs récoltes et ce fût l`excuse de Rome pour envahir Cantabrie.
MINES. Il y avait des mines de sel, blende, plomb, magnétite, cuivre et fer.
COMMERCE. Ils ne connaissaient pas les monnaies, ils utilisaient le troc. Il y avait du commerce maritime avec d`autres pays, cependant ils avaient quelques vaisseaux fabriqués en cuir et en troncs en bois. “Deux guerriers utilisaient le même cheval, l`un descendait et luttait à pied.” “Les chevaux s`agenouillaient quand on leurs le demandait”. “on mettait les malades au bord du chemin pour écouter les conseils des voyageurs qui avaient eu la même maladie.”
GARNI ET MAISONS.

Le garni typique du nord de la péninsule était le CASTRO, une cité ou hameau fortifié qui était en haut, l`enceinte fortifié était ronde ou elliptique et à l`interieur les maisons étaient très pauvres.

Il y a deux types de hameaux, le classique qui était grand , et le petit, comme une tour de guet sur une petite montagne conique. Il faut distinguer aussi le “oppidum” ou ville fortifiée, très grande et qui peut accueillir une tribu entière dans quelques occasions, le “castellum”, pour un clan la “tour de guet” où “croa”, cette édification était militaire et servait pour se réfugier en cas de guerre.

En Cantabrie, les CASTROS sont petits parce que le paysage est abrupt et les forêts servent comme refuge et comme défense naturelle, mais dans le plateau il y a des grandes fortifications. Quelques OPPIDA avaient plus de 150 mètres en son axe majeur, avec un mur en pierre de plus de 2 mètres de grosseur, double muraille, clôtures, fosse,...

Les maisons au milieu des CASTROS étaient des cabanes rondes, les murs en pierre avec le toit en paille et en branches. Un pilier au milieu supportait le toit. Tout le long des murs il y avaient des bancs pour s`asseoir.

RELIGION

Un des dieux de Cantabrie était JUPITER, c`etait le dieu-père, on parlait de Jupiter Cantabricus et Augusto (ériger) un temple à Jupiter Tonans. Après, ils avaient un dieu de guerre, MARTE, on faisait des sacrifices de chevaux, de prisonniers, de chèvres,... et il y avait aussi une tribu qui buvait la sang des chevaux, les Concanos.

Ils avaient aussi une dèeusse mère, peut-être la lune et une autre, Cantabrie. Ils avaient un culte a des déesses rattachées avec la fertilité et l`eau. Les Cantabres du côte adoraient à NEPTUNE.

Ils adoraient les monts, les fôrets, les lacs, les sources,... Dans sa mythologie, ils croient que les cerfs et les chevaux portaient l`âme à l`autre vie. On brûlaient les cadavres, sauf ceux qui mouraient en lutte, qui devaient rester jusqu`à ce que les vautours ouvrent entrailles pour porter l`âme aux cieux.

LES ARMES.

Les Cantabres utilisaient deux types d`armes, les défensives et les offensives.

Parmi les défensives ils avaient le casque, le bouclier et la cuirasse. Le guerrier cantabre avait les cheveux longs et pendant la lutte on les liait derrière avec une bande, et après avec un casque en cuir fait avec les peaux d`animaux. “

Les montagnards, Cantabres sont austères. Ils ne buvaient que de l`eau et ils dormaient par terre. Ils portent les cheveux longs, mais quand ils luttent on les lie avec une bande.”

Ils avaient deux types de boucliers: “caetra” ou bouclier petit et le grand, les boucliers étaient toujours ronds. Comme armes défensives avaient le dard: javelot, soliferum, falarica,...ils portaient beaucoup, ils avaient l`air d`un porc-épic. Silio Italico appelle les Cantabres “spicula densis”.

D`ailleurs ils portaient la typique lance. Pour le corps à corps ils avaient l`èpèe petite et le poignard et l`èpee “falcata iberica”. Une autre arme redoutable était la hache double où “bippennis” qui se débrouillaient avec adresse. Ils avaient aussi l`arc et les flèches et comme peuple éleveur ils étaient expérimentés avec la fronde.

Les Cantabres aimaient la guerre de bandes, de partisans et ils étaient très habiles avec les chevaux, pour ce motif les stratégies utilisées par les romains reçoivent les noms cantabres comme “cantabricus impetus” et “cantabricus circulus”. Cantabricus circulus: C`ètait la forme courante d`entrer en lutte, ils cheminaient face à l`ennemi avec impétuosité et avant de heurter contre l`ennemi, tournaient à droite pour former une demi lune, jetaient beaucoup des dards et se couvraient avec le bouclier.

Ils répétaient cette tactique plusieurs fois avec efficacité.

COUTUMES ET CARACTERE DES CANTABRES

Ils s`habillaient avec une tunique liée avec une ceinture, une capote noire en laine appelée “sagum” et ils l`utilisaient aussi pour dormir.

Les chaussures: ils utilisaient des sabots (albarcas) en cuir qui s´appelaient “chataras”. Ils dormaient dans par terre en lits de paille, ils se lavaient avec de l`eau froide, ils faisaient un seul repas et très simple, ils se lavaient leurs dents avec des rouilles vieilles.

Ils avaient beaucoup de goût pour les jeux athlétiques, la lutte à pied, avec chevaux, la boxe,... ils avaient leurs hymnes et aimaient la danse. Ils avaient un remède contre les piqûres des serpents, le “convolvulo”. Leurs coutumes étaient rudes, ils étaient sobres, intrépides, constants dans la lutte, vaillants, nobles et royales, ils aimaient leur chef de manière qu`ils se promettaient de ne survenir pas leur chef et ils s`empoissonnaient avec des feuilles d`if. Ils aimaient beaucoup l`independence et la liberté.

Ils étaient même puérils et ingénus. On raconte que quand Augusto donne 250.000 sexterces pour la tête de son chef Corocotta, lui même fût pendant la nuit pour recevoir cette quantité, Augusto avec surpris et très peur lui donne de l`argent et Corocotta sort du campement tranquillement.

ROME CONTRE CANTABRIE

Dès l´année 50 A.C. toute la péninsule était dominée par Rome, seulement au Nord, Cantabrie et Asturies étaient indépendantes, la vraie guerre commence le 29 a. C. et finit le 19 A.C.

Dion Casio dit: “étaient en lutte les Treviros qui traînaient les Gaulois, Cantabres Vacceos et Astures, et furent summis par Estatuilio.”

Les Vacceos que toujours toujours les martyres des Cantabres parce que ils leurs volaient les récoltes, dans cette occasion étaient unis et on les nommait dans un attaque d´aide aux Numantins, et les romains écoutant que ces guerriers marchaient pour aider les Numantins sortaient à toute allure et d´une manière chaotique pour, après continuer le siège, il était consul Mancino.

On ne sait pas beaucoup du commencement de la lutte qui donne la victoire à Estatuilio, mais elle ne doit pas être très importante parce qu´un an après on renoue la lutte, c'est possible que cette déroute serait en Terre de Champs, dans la plaine, où les Vacceos et les Cantabres n´avaient pas l´habitude de lutter.

Les Vacceos étaient agriculteurs, mais non les Cantabres qui étaient guerriers, de 160.000 habitants, 40.000 étaient guerriers. À partir de l´année 27 a. C. la péninsule est divisée en Betica et Lusitaine.

LE DEBUT

Les soulèvements au Sud de la France ainsi qu´ au nord de la Péninsule inquiètent Augusto et pour cette raison à la fin du 27 a. C. “ordonne ouvrir les portes du temple de Jano”, cet événement avait lieu seulement quand il avait une lutte importante ou un grand danger.

Augusto place son campement en Segisama avec 70.000 soldats en 7 légions et beaucoup corps auxiliaires, l`autorite suprême était d´Augusto. Les Cantabres utilisaient la guerre de guérillas.

Les guérillas, le terrain abrupt, le manque de confort, la fatigue, le découragement...fit que Augusto s´en allait à Tarragona.

Augusto, avait 2 enfants adoptifs, Tiberio et Marcelo. Tiberio appelé “Biberius Caldius Mero”, c`est à dire, “buveur de vin chaud” parce qu´il aimait boire du vin , son vrai nom était “Tiberio Claudio Neron”.

En Tarragona, Augusto avait une mauvaise santé, il avait mal au foie, son médecin lui conseille de prendre des bains d`eau froide comme les cantabres, et comme sa santé améliorait, après il ne voyageait plus sans son tonneau.

L`attaque à Cantabrie fut pour trois fronts et 3 colonnes, pour la zone orientale où Pisuerga-Ebro, au centre et une autre pour Asturies.

En ce qui concerne la zone centre, la guérilla met Augusto en danger, et pour ce faire, il commande attaquer par la côte, pour couper la reculée. Aux murs de Bergida il y a eu une grande lutte, mais les Cantabres montent au Mont Vindio (aux Montagnes d`Europe) et ils pensent: “Ici arrivèrent les vagues de la mer avant que les romains avec leurs légions”.

MONT VINDIO ET AUTRES

Autour du Mont Vindio les romains siègent pour Mont Dobra à l`Ouest pour Valdeon , au Sud pour Liebana, à l´Est et Cabrales et Enol au Nord, cet fut possible pour la convergence des colonnes Orientales (Pisuerga-Ebro) et Centrales (Carrion) front aux Pics d`Europe, et août le front de débarquement en Nueva (Llanes).

En automne les cimes se couvrent de neige, la faim, le froid et la nécessité apparaissent, la majorité des cantabres réfugiés entre les rocs, mouraient. De l´autre partie, à l´orient, appuyée par un corp d`armée qui venait de France, débarquait en “Portus Blendium” (Suances), la colonne attaque Aracillum (Aradillos) et ses défenses, malgré leur défense héroïque pendant longtemps pris à l´attaque et rasée.

Pendant le harcèlement l´armée romaine souffre beaucoup de pénalités comme une plaie de rats qui cause une épidémie dans l`armée et pour chaque rat capturé , les soldats avaient un salarie extra. Après être tombé Aracillum en 26 a. C. finit la guerre en Cantabrie

. À l`année 25 A.C. les romains font la campagne Astur, mais ceux-ci avec une grande armée attaquent les romains, mais trahis par leurs voisins les Brigencios qui préviennent les romains, vaincront les Astures et prennent Lancia. Les campements romains furent cédés aux barbares. Augusto revient à Rome et ferme les portes de Jano. Le sénat donne le triomphe à l´empereur mais il ne veut pas.

LES SOULEVEMENTS

Après avoir quitté Augusto Tarragona prend le remplacement Lucio Lamia.

Les Cantabres et les Asturiens avec le prétexte de donner des provisions lui font un piège et ils massacrent les soldats, cela provoque une répression et ils coupent les mains des prisonniers cantabres et Asturiens.

En 22 a. C. on charge le légat romain , Cayo Furnio, et comme les Cantabres croient qu`il était inexpérimenté tournent les révoltes. Les Astures se rebellent contre Carisio et les Cantabres contre Furnio, mais ils sont assiégés en Mont Medullio, les Cantabres exténués par le siège, au milieu d´une fête ils se suicident avec l´epée, le feu et l´if. Après cette bataille, Furnio va aider Carisio.

Pendant l´an 22, Augusto consacré à Jupiter Tonans un temple pour l´avoir sauvé de l`éclair en Cantabrie, cet éclair cause la mort de son domestique.

Le temps passe, les cantabres qui furent vendus comme esclaves ils tuent leurs propriétaires et forment une nouvelle armée. Augusto commande Agripa, son meilleur général qui avait de l´ expérience avec les guerres contre les Gaulois.

Il était difficile de convaincre les romains que les cantabres n´étaient pas invincibles, ils étaient rassasiés, parce que les Cantabres se soulevaient toujours.

Les premières luttes furent gagnées pour les Cantabres, ils obtiennent les drapeaux militaires et pour ce faire, la légion Augusta ne peut pas porter le nom de l´empereur. Agripa massacre les jeunes et il fut établir les autres dans la plaine. Agripa n´accepte pas le triomphe qu´Augusto avait demandé pour lui.

Pour éviter des nouvelles luttes reste en Cantabrie la Legio VI Macedonica pendant un demi siècle.

BIBLIOGRAPHIE

Hace ya 16 años se me ocurrió escribir esta pequeña crónica, consulté numerosos libros (al final tienes una pequeñísima bibliografía), investigué por varios sitios y al final “parí” este librito, un poco de la historia del pueblo cantabro, de nuestra historia; el motivo de lanzarme a esto no fue otro que la intención de que mi hija, entonces pequeña, empezase a leer con la historia de sus raíces, por este motivo el original está hecho a tinta y pluma, en letra redondilla y a mano alzada, es un pequeño relato, tampoco era cuestión de cansarla... espero que el que lea este le guste... Para mis amigos del chat de fuera de Cantabria

C. Plinius Secundus. “Naturalis Historia”.
Cassius Dio . “Historia Romana”.
L. Anneus Florus. “Epitoma de Tito Livio”.
Paulus Orosius. “Historiarum alversum paganus”.
Silius Italicus. “Punica”.
Strabon. “Geographica”.
J. González Echegaray. “Los Cántabros”.
Eutimio Martino. “Roma contra Cántabros y Astures”.
Isidro Cicero. “Vindio”.
Forges en “Historia de aquí”.

Cantabria

El Cántabros es el habitante de Cantabria y en este librito vamos a ver como era el primitivo morador de esta verde tierra: CANTABRIA. Según Shulton se pueden deducir dos cosas:

CANT: puede ser el nombre de un personaje. ¿Cantio?
En el lenguaje celta “Cant” significa “peñasco”, “abr” es usado en los nombres gentilicios, significa “los de ...” o “gente de...”. Según esto “Cántabros” podía significar originariamente “gentes de los peñascos”, “gentes de las montañas” y más simplemente “montañeses”.
Ahora pasaremos a ver como era su vida y por último la guerra contra los romanos.

Origen de los Cántabros

A lo largo de la historia de nuestro país muchos fueron los pueblos y las tribus que se asentaron en el, bien por su clima, sus riquezas o porque se habían cansado de ver siempre lo mismo y, su afán aventurero les hizo llegarse hasta aquí.
Algunas de las ramas de los antiguos pobladores de Cantabria tal vez fueran los descendientes de aquellos hombres primitivos que habitaron nuestras cuevas, pero en su mayor parte serían tribus que se habían ido infiltrando poco a poco, lo más probable es que nuestras raíces fueran Celtas, a quienes los Germanos habían echado de sus tierras, pero no todo tenía que ser malo para ellos, aquí se encontraron con unos habitantes muy atrasados, con unos conocimientos muy pobres y que además no estaban preparados para plantarles cara porque su armamento era muy rudimentario y además los invasores tenían unas leyes más ...¿justas?; el caso es que se sometieron, con lo cual todos salieron ganando, unos se aprovecharon de los conocimientos de los Celtas y éstos de la riqueza de las tierras.
Al principio los Celtas llegaban poco a poco, más tarde tribus enteras y al cabo de unos años llegaron a tener una cierta unidad a pesar de las claras diferencias en cuanto al color de la piel, del cabello, de costumbres...
Resumiendo un poco, a la zona norte de la Península (Cantabria, Asturias,...) llegaron para instalarse los habitantes de otras regiones como los mediterráneos, los cuales trajeron la cultura de Argar, éstos se unieron con los habitantes de aquí (aquellos descendientes de los hombres primitivos), a estos se unieron los Celtas de la Europa Central y poco mas tarde los Celtas Belgas, y, entre todos formaron lo que podíamos llamar el pueblo “Cántabros”.

Tribus

La organización de los Cántabros era la siguiente, en primer lugar estaba la “gentilidad”, la aldea o clan, cada clan o gentilidad tenía un territorio comunal grande, y este era administrado por la asamblea de todos los vecinos. Algunos nombres de gentilidad serían los Avitacos, los Aravos,..., varias de estas gentilidades formaban la tribu, los Cóncanos, los Vadinienses, los Orgonescos, los Blendios, los Coniscos,... etc. y cada tribu era gobernada por un jefe elegido por todos.
Cada tribu era independiente y sólo en caso de guerra grave se unían todas. Con esto ocurría el jefe que hubiese demostrado más valor como guerrero era el que se ponía al mando de todas las tribus.

Estructura Social

La estructura de la sociedad Cántabra era matriarcal.
El hombre es quien dota a la mujer, el marido es el que debía aportar la dote al matrimonio, siendo además las mujeres las que heredaban, por este motivo las hermanas son las que se ocupan del matrimonio de los hermanos para lo cual deben proporcionarles la dote.
La mujer era la que cultivaba el campo. Como consecuencia de cultivar el campo la mujer era la dueña de las propiedades, mientras que el hombre se dedicaba a otros trabajos tales como la caza, guerra, etc.
Es tal a preponderancia que tenía la mujer en la sociedad que se manifestaba incluso en la vida religiosa con diosas y sacerdotisas y trascendiendo a la vida política.
Aunque existen varios grados de matriarcado, el Cántabros no es el extremo como se puede decir del “amazonismo” en el que las mujeres incluso van a la guerra, en esta sociedad el prestigio personal de la mujer pasa a convertirse en preponderancia de la “familia de la mujer”.
Pero también existen datos de que el hombre tenía un cierto prestigio dentro de la familia, lo demuestra la costumbre llamada “covada”, según la cual el padre se acuesta con el recién nacido y ambos son cuidados por la madre.
Se desarrolló así mismo lo que se conoce como “avunculado”, es decir, que la familia materna era la que gozaba de preponderancia en esta sociedad. El “avunculus” es el tío materno que hacía las veces de padre del sobrino. El padre no tiene gran influencia sobre su mujer e hijos no viviendo a veces de forma habitual con ellos, estando estos bajo la potestad del hermano de la madre. El padre ejercía a su vez la potestad en su casa materna como tío.

Leyes

Por lo que se refiere a los castigos, el de los parricidas... se les sacaba fuera de la aldea y se les apedreaba. Los demás crímenes eran condenados con el despeñamiento desde lo alto de una roca.
Los ancianos que no servían ya para la guerra se daban muerte ellos mismos envenenándose con hojas de tejo.
El historiador Silio Itálico al referirse a las costumbres de los Cántabros alistados en el ejército de Aníbal dice: “.... el Cántabros, invencible ante el frío, el calor y el hambre, se lleva antes que nadie la palma en toda clase de trabajos. ¡Admirable amor a su pueblo!, cuando la inútil edad senil comienza a encanecerle pone fin a sus años, ya ineptos para la guerra, envenenándose con el tejo. Para él es imposible vivir sin la guerra, pues toda la razón de su vida la pone en las armas, considerando un castigo vivir para la paz.”

Régimen Económico

Podemos considerar como fuentes de riqueza del país Cántabros las siguientes:

AGRICULTURA: como apuntábamos anteriormente el régimen ”matriarcal” está ligado siempre muy estrechamente a la agricultura. No abundaba el trigo ya que el pan lo hacían con harina de bellotas e incluso tenían un postre que se hacía de lo mismo, un salvado especial que recibe el nombre de “cantabrum”. Había cultivos de cebada ya que la cerveza era una bebida común. El vino escaseaba y se decía: “el vino, que escasea, cuando lo obtienen se consume enseguida en los grandes festines familiares”.
GANADERIA : se practicaba el pastoreo y la base de su alimentación era la carne de cabra. Los jamones Cántabros eran muy famosos en todo el imperio, rivalizando con los carretanos (la actual Cerdaña en Tarragona). Existía ya como especie doméstica la que hoy es la vaca “Tudanca”, que les proporcionaba carne y buena leche. Además estos pueblos usaban manteca en lugar de aceite lo que viene a confirmarnos la importancia de la ganadería. Poco se habla de caballos, no obstante eran famosos los de sus vecinos astures, por lo cual es fácil de suponer que también tendrían ganadería caballar. “Dos guerreros usaban el mismo caballo, uno de ellos se bajaba y luchaba a pie”. “Los caballos se ponían de rodillas cuando se les ordenaba”.
RECOLECCION Y CAZA: hay testimonios de la recolección de la bellota y de la caza de jabalíes, rebecos, etc., que lo demuestran los restos de alimentación encontrados. Otra fuente de riqueza era el pillaje organizado, cuando llegaba la época propicia, los Cántabros invadían las tierras de los pueblos vecinos saqueando sus cosechas, y esta fue la disculpa de la que se valió Roma par la invasión de Cantabria.
MINAS: había minas de sal en Cabezón de la Sal, de blenda en Reocín y Comillas, de plomo, magnetita, de cobre en la zona Occidental y de hierro las explotasen en Peña Cabarga.
COMERCIO: apenas conocían las monedas, se servían del “trueque”. Había comercio marítimo con otros países, sin embargo tenían pocas naves con barcos fabricados de cueros y troncos de árboles. “Sacaban a los enfermos a los caminos para que pudiesen recibir los consejos de los viajeros que hubiesen tenido la misma enfermedad.


Poblados y casas

El poblado típico indígena del norte de la península era el llamado “castro”, una ciudad o aldea fortificada que se asienta sobre un alto, el recinto amurallado tiene planta circular o elíptica y las casas del interior son muy pobres.
Dentro de estos poblados los hay de dos tipos, el castro clásico, de grandes dimensiones y el pequeño, como si fuera solo una atalaya sobre un pequeño monte de aspecto cónico. Hay que distinguir así mismo el “oppidum” o población fortificada, de grandes dimensiones y que podía dar cabida a toda una tribu o más gente en circunstancias especiales; el “castellum” o poblado normal que podía dar cobijo a un clan, y, la “atalaya” o “croa”, de carácter militar y que servía de refugio en caso de guerra.
En el norte de Cantabria los castros son de dimensiones reducidas ya que lo abrupto del paisaje y los abundantes bosques servían de refugio y como defensa natural, mientras que en las zonas de la meseta se hacían necesarias grandes fortificaciones. Es éste el motivo de que en Cantabria no hubiese muchos castros.
Se han encontrado algunos restos de castros de los llamados OPPIDA en :

Alar del Rey, llamado Peña Amaya
Valoria, llamado Monte Cildá
Quintanilla de las Torres, llamado Monte Bernorio,
Mataporquera : Santa Marina,
Naveda : Castrejón,
Cañeda,
Aradillos,
Retortillo.
Algunos de estos OPPIDA tenían unas dimensiones de más de 150 metros en su eje mayor, con un muro de piedra de más de 2 metros de grosor, muralla doble, vallados, fosos,... Del tipo CASTELLUM se han encontrado en :

Cervatos, llamado Villaescusa,
Celada de Marlantes : Las Rabas
Fontibre
La Población de Yuso
En la parte baja de Cantabria:

Pico Castillo en Solares
Pico de Vizmaya en Hoznayo
Montehano en Santoña
San Miguel de Aras y Peña Castillo en Santander
Monte Castillo en Puente Viesgo
La Montaña, cerca de Torrelavega,
Peñas Negras en Camargo,
Mogro y La Masera en Cortiguera,
Castillo Vispieres en Santillana del Mar
Peña Castillo en Comillas,
Jana (este ya en Unquera)
Cuera en Colombres
Las viviendas en los castros eran cabañas de planta circular, las paredes elevadas y de piedra con la techumbre de paja y ramajes. Un pilar central sostenía el techo. Junto a los muros de las casas había bancos corridos.

Religión

Parece ser que en Cantabria existía un dios-padre que podía ser Júpiter, ya que se habló de un Júpiter Cantabricus y Augusto después en Roma erigió un templo a Júpiter Tonans por una anécdota con un rayo que relataremos más tarde.
Junto a este dios existió, cómo un dios de la guerra, que más tarde se identificó con el Marte romano, a este dios los Cántabros prerromanos le ofrecían sacrificios de caballos, machos cabríos, prisioneros, etc., había una tribu que bebía la sangre de los caballos ofrendados, eran los Cóncanos.
Tenían una diosa madre, tal vez la luna, y otra cuyo nombre era Cantabria.
Rendían culto a las “Matres”, diosas relacionadas con la fertilidad y el agua. Los Cántabros de la costa veneraban a Neptuno.
En el Monte Dobra se rendía culto a un dios “Erudinus” y en Monte Cildá a “Cabuerniaeginus”. Adoraban a los montes, bosques, lagos, fuentes, serpientes,...
Hay muestras de un cierto totemismo a juzgar por los animales representados en las lápidas, los ciervos y los caballos serían los portadores del alma del difunto hacia otros lugares.
Los cadáveres se quemaban, excepto los que morían en combate que debían quedar hasta que los buitres abrieran las entrañas para llevarse el alma al cielo.

Las armas

Los Cántabros usaban dos tipos de armas, las defensivas y las ofensivas.
Entre las primeras, las defensivas tenían el casco, el escudo y la coraza.
El guerrero cantabro tenía el pelo largo y durante el combate se lo ataba detrás con una cinta, cubriéndolo llevaban un casco de cuero hecho con pieles de animales con el pelo del mismo hacia adentro. “... los montañeses, Cántabros, son sobrios. No beben mas que agua, y duermen en el suelo. Llevan los cabellos largos, pero cuando combaten se los recogen con una banda...”
Tenían dos tipos de escudos, el “caetra” o escudo pequeño y el escudo grande, en ambos casos, los escudos eran siempre circulares.
Como armas ofensivas tenían el dardo en sus diversas formas: venablo, soliferrum, falarica,... al parecer iban tan cargados de estos dardos que asemejaban a un puerco espín. Silio Itálico llama al cantabro “spicula densus” , es decir, cargado de dardos, además de los dardos tenían la típica lanza y con estas armas pusieron en graves apuros a Augusto.
Para el cuerpo a cuerpo los Cántabros usaban la espada pequeña y el puñal, así como la “falcata ibérica”.
Otra arma temida y a su vez temible era el hacha de doble filo o “bippennis” la cual manejaban con gran habilidad.
Además de estas armas se servía también del arco y las flechas, y a consecuencia de ser de algún modo ganadero es posible que fuese bastante diestro en el manejo de la honda.
Los Cántabros preferían la guerra de guerrillas y eran muy hábiles montando a caballo y peleando, tanto es así que alguna de las estrategias usadas por los romanos después de las guerras en Cantabria llevaban nombres tales como “Cantabricus ímpetus” y “Cantabricus circulus”. El “Cantabricus circulus” era la forma más habitual de presentarse en combate, era un choque de la caballería, avanzaban hacia el ejército enemigo con mucho ímpetu y antes de chocar con el enemigo giraban hacia la derecha formando una media luna, lanzando multitud de dardos y cubriéndose con los escudos, repetían esta táctica muchas veces con gran efectividad.

Costumbres y carácter de los CANTABROS

Los Cántabros vestían además de la túnica atada con un cinturón, un capote negro de lana llamado “sagum” que utilizaban como manta para dormir.
Referente al calzado, usaban una especie de abarcas de cuero llamadas “chataras”.
Dormían en el suelo, en lechos de paja, se lavaban con agua fría, hacían una sola comida y además muy liviana, se lavaban y frotaban los dientes con orines viejos.
Eran muy aficionados a los juegos atléticos, a las luchas de todo tipo, a pie, a caballo, boxeo,... tenían sus propios himnos y les entusiasmaba el baile.
Tenían un remedio contra la picadura de las serpientes, la llamada “herba cantábrica” o “convolvulo” (convolvulus cantabrica), y se tienen noticias de una enfermedad llamada “cantabries” que podía ser la “pitiriasis”.
De costumbres bárbaras, era sobrio, intrépidos, constante en la lucha, valiente, noble y leal, entregándose de tal forma a su jefe que prometían no sobrevivirle muriendo con el, para lo cual usaban las hojas de tejo.
Tenían un gran amor a la independencia y la libertad.
Eran así mismo pueriles e ingenuos, se cuenta que habiendo puesto Augusto precio de 250.000 sextercios a quien entregase la cabeza del jefe Corocotta, se presentó él mismo una noche a cobrar la recompensa, el emperador sorprendido y tal vez con mucho miedo le entregó la cantidad y Corocotta se marchó del campamento de Augusto tranquilamente.

Roma contra Cantabria

Desde el año 50 a.C. toda la península estaba dominada por Roma, únicamente en el norte, los Cántabros y astures eran aún independientes , la verdadera guerra no comienza hasta el 29 a.C. y termina el 19 a.C.
Dión Cassio dice: “estaban en armas los Treviros, que arrastraban a los galos, Cántabros, vacceos y astures; y estos fueron sometidos por Estatuilio...” Los vacceos que siempre habían sido los “mártires” de los Cántabros, ya que estos les robaban sus cosechas, esta vez estaban unidos con ellos, también se les nombra unidos en un presunto ataque de ayuda a los Numantinos, y los romanos al oír que estos dos pueblos iban en ayuda de los Numantinos abandonaron apresuradamente y caóticamente el campamento para más tarde continuar el asedio, era cónsul entonces Mancino.
No se sabe mucho de los comienzos de la guerra que dio la victoria a Estatuilio, pero no debió ser muy aplastante la victoria cuando un año después se reanudó la guerra; es posible que la derrota fuese en Tierra de Campos, en el llano, donde los vacceos y más aún los Cántabros, no estaban muy acostumbrados a dar batalla.
Recordaremos que los vacceos eran preferentemente agricultores, no así los Cántabros que eran guerreros , de 160.000 habitantes, 40.000 serían guerreros. En el mes de mayo del 27 también Calvisio Sabino guerreó y ganó en España, también lo hizo Sexto Apuleyo, pero esto debían ser batallas, en ningún caso la dominación del país.
A partir del año 27 a. C la península se divide en Bética o Ulterior, Lusitania y Tarraconense o Citerior a la cual pertenecía Cantabria, las dos últimas estaban atribuidas al emperador y la primera al senado.
Las provincias bajo la tutela del emperador eran siempre las que no estaban totalmente pacificadas y que necesitaban tropas, en esta ocasión Cantabria.

Los comienzos...

Parece ser que tanto las sublevaciones en el sur de las Galias como en el norte de la Península inquietaron a Augusto por lo cual, a finales del año 27 y según cuenta la historia “mandó abrir las puertas del templo de Jano”, esta circunstancia sólo se daba cuando había una guerra de importancia o se iban a enfrentar a un gran peligro.
Augusto situó su campamento en Segisama(Sasamón, Burgos), se cree que el ejército romano era de 70.000 soldados repartidos en 7 legiones y numerosos cuerpos auxiliares, el mando supremo lo ostentaba el emperador Augusto.
Como ya hemos señalado, los Cántabros a pesar de ser inferiores en número, manejaban perfectamente las armas arrojadizas, por lo cual no se ponían al alcance de las tropas de Augusto y sí les ocasionaban bajas y molestias con su guerra de guerrillas.
La estancia de Augusto en Cantabria de poco sirvió, y por si esto fuera poco, las guerrillas, lo abrupto del terreno, la falta de comodidades, el cansancio, el desánimo y el susto que le ocasionó una noche de tormenta en la que un rayo cayó sobre uno de sus porteadores hicieron que el emperador optase por retirarse a Tarragona.
Con Augusto estuvieron en el frente contra los Cántabros dos niños, hijos adoptivos, Tiberio y Marcelo, al primero se le llamaba “Biberius Caldius Mero” es decir “bebedor de vino caliente” por su afición a la bebida, su nombre era Tiberio Claudio Nerón, estos dos niños cuando abandonaron Cantabria ya victoriosos se afeitaron por primera vez.
En Tarragona la salud de Augusto empeoro y corrió la voz de su muerte, estando enfermo del hígado su medico le recetó baños de agua fría al igual que los que se daban los Cántabros y parece ser que le hizo efecto por lo que nunca olvidaba su cuba o “dureta” en sus viajes.
El ataque a Cantabria se hizo por tres frentes y tres columnas, una por la zona oriental o del Pisuerga-Ebro, la central o del Carrión que posiblemente fuese la de Augusto y una tercera o del Cea-Esla fronteriza con los Astures.
Al adentrarse por la cordillera sufren los ataques de la guerrilla Cantabra que pone en serio peligro al ejercito romano, entonces Augusto manda un desembarco por el norte de las tropas de Aquitania para con ellas cerrar el cerco por la espalda.
En las murallas de Bergida se libra una gran batalla con victoria romana, pero no pudieron cortar la retirada de los Cántabros hacia el Monte Vindio, este monte se identifica con los Picos de Europa por sus cimas blancas de nieve, en este monte se sintieron seguros, tanto es así que pensaban: “ antes llegaran aquí las olas del mar que los romanos con sus legiones”. Monte Vindio y otras ...
Alrededor del Monte Vindio los romanos pusieron cerco, por el Dobra al Oeste, por Valdeón al Sur, por Liébana al Este y Cabrales y Enol al norte, esto fue posible por la convergencia de las columnas oriental (del Pisuerga-Ebro) y Central (Carrión) frente a los Picos, sumada a éstas se unió la fuerza de desembarco en Nueva (Llanes).
Cuando en el otoño las cumbres se cubrieron de nieve, el hambre, el frío y la necesidad hicieron que la mayoría de los Cántabros refugiados en los riscos pereciesen. Por otra parte, en el sector Oriental y apoyada por un cuerpo de ejercito que procedía de las Galias desembarcó en Portus Blendium (Suances), la columna atacó la planicie de Aracillum (Aradillos), cuya fortaleza a pesar de defenderse heroicamente durante mucho tiempo fue tomada al asalto y arrasada.
Durante el asedio el ejército romano tuvo que sufrir muchas penalidades entre ellas una plaga de ratas que causó una epidemia en su ejército y fue preciso dar a los soldados una paga por cada rata capturada.
Con la caída de Aracillum terminó en esta año 26 a.C. la guerra en Cantabria. En el año 25 los romanos se dedicaron a la campaña Astur, pero éstos con un gran ejército y bien organizados descendieron de los montes y se atrevieron a atacar a los romanos por sorpresa, pero traicionados por sus vecinos los Brigencinos, que avisaron a los romanos fueron vencidos y tomada la ciudad de Lancia próxima a León.
Con estos triunfos los romanos dieron por conquistada la zona y la guerra terminada. Los campamentos romanos fueron cedidos a los “bárbaros” y se fundaron ciudades.
Augusto regresó a Roma y cerró las puertas de Jano. El senado concedió el triunfo al emperador pero este se negó a disfrutarlo.

Las sublevaciones del 24 al 19 a.C.

Nada mas abandonar Augusto la Tarraconense se hizo cargo Lucio Lamia al cual, Cántabros y Astures , con el pretexto de regalarle provisiones para el ejército romano le tendieron un emboscada y mataron a los soldados enviados a recoger las provisiones , este hecho provocó una represión en la cual fueron incendiadas ciudades y cortadas las manos de cuantos fueron capturados, con lo cual la revuelta fue dominada.
En el año 22 hay de nuevo cambio de legado romano, es Cayo Furnio, el cual les debió parecer torpe e inexperto y por consiguiente volvieron las revueltas.
Los Astures se revelaron contra Carisio y lo Cántabros contra Furnio, pero son cercados en Monte Medullio (Peña Sagra) . Cayo Furnio los cercó con un foso de 15 millas de perímetro con el cual les aisló en las cumbres, los Cántabros extenuados por el asedio, en medio de una gran fiesta se dieron muerte por medio de la espada, el fuego y el tejo, prefiriendo morir a caer esclavos de los romanos lo cual les parecía peor que la muerte.
Después de esto Furnio se aprestó a auxiliar a Carisio y someter a los Astures. Aunque hay autores que sitúan el Monte Medullio en Peña Sagra, la ubicación exacta no se sabe, pudiendo ser así mismo Peña Cabarga, Escudo de Cabuérniga o el macizo de Dobra entre el Besaya y el Pas al cual le va bien el cerco de las 15 millas.
En este año 22 fue cuando Augusto dedicó a Júpiter Tonans un templo en recuerdo al día de tormenta en Cantabria cuando el rayo mató a su criado.
Pasaron dos años sin que se produjese ninguna batalla, pero los Cántabros que habían sido vendidos como esclavos mataron a sus dueños y escaparon, fueron convenciendo al pueblo y fortificaron sus posiciones preparándose para asaltar las guarniciones romanas.
Ahora ya se ponía en entredicho el poderío de Roma, y Augusto percatándose de este hecho envió a Cantabria a su mejor general, Agripa, el cual ya tenía experiencia en estas luchas al haber participado en la guerra de las Galias. No le fue fácil a éste general convencer a sus soldados de que los Cántabros no eran invencibles, estaban hartos de luchar, ya que aunque dominaban y vencían a los Cántabros, estos siempre volvían a levantarse en armas.
Las primeras batallas se saldaron con victorias Cántabras, hasta tal punto que lograron causar un gran número de bajas y arrebatar algunas enseñas militares del ejército romano, lo cual se consideraba como algo humillante.
En vista de esto hechos una legión entera, la Augusta, tuvo prohibido llevar el nombre del emperador en su título. Esta y otras medidas sirvieron para que el enemigo acabase derrotado.
Agripa tomó toda clase de medidas y represalias para que los Cántabros no volviesen a sublevarse, mató a todos los que estaban en edad militar y a los que quedaban les obligó a establecerse en el llano. Agripa, considerándose humillado por lo cara que le había costado la victoria no aceptó el triunfo que Augusto había solicitado para el.
Para evitar nuevas guerras quedó la Legio IV Macedónica cerca de Aguilar de Campoo la cual permaneció en Cantabria de guarnición durante medio siglo.

Bibliografía

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